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Eduquer un enfant


Jean-Pierre Pourtois, Christine Barras et Nathalie Nisolle publient une Brochure réalisée avec le soutien de la Région wallonne par le CERIS (Centre de recherche et d’innovation en sociopédagogie familiale et scolaire, Université de Mons-Hainaut, Belgique).

Cette brochure destinée aux parents, qui vont l’examiner, la commenter et l’utiliser lors d’une réunion d’éducation familiale animée par un intervenant.
Ses objectifs sont multiples :
• Faciliter le contact entre intervenants et parents en leur présentant un guide accessible, attrayant et directement ancré dans la réalité familiale.
• Familiariser les parents avec les but de l’éducation familiale.
• Présenter un guide permettant aux parents de s’interroger sur leurs pratiques.
• Aider à animer les réunions parentales.
• Permettre aux parents de s’exprimer eux-mêmes sur ce qu’ils vivent en tant que mère ou en tant que père.

Le lecteur peut lire ce qu’il intéresse et laissez de côté, par exemple, la partie plus théorique.

La brochure a été réalisée à partir de l’ouvrage suivant :
POURTOIS Jean-Pierre, DESMET Huguette, L’éducation postmoderne, PUF, Paris, 1997, Réédité en 1998 et 2002.

Prix de vente : 10 €

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PEDAGOGIE DU CHEF D’OEUVRE, Guide pratique

Une philosophie éducative, avant tout !
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Mémoire de master réalisé par Odile Loozen à l’Université de Liège : « Le Chef-d’œuvre pédagogique, pourrait-il être une alternative à l’évaluation externe certificative en fin d’enseignement primaire ? » (2016)


Voir aussi notre "Trait d’Union n° 37" : la pédagogie du chef d’oeuvre en expansion.

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EVALUER SANS NOTER, publié par le LIEN

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Né du sentiment d’urgence qu’il faut au plus vire nous « désintoxiquer » de la note à l’école, ce livre entend relever un triple défi : convaincre les citoyens des méfaits sur l’éducation d’une estimation chiffrée, outil de sélection ; décrire des alrernatives non-chiffrées en matière d’évaluation ; s’interroger sur comment éduquer et évaluer sans exclure. Soit « dé-chiffrer l’humain ".
Une publication du LIEN (Lien international d’Éducation nouvelle)

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7 FACILITATEURS

Le petit dernier de Jean-françois et Léo :
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Vivre du bonheur pédagogique

Depuis l’aube de son apparition, l’Humanité apprend  ! Et si elle s’est engagée dans cette voie salutaire, c’est que certaines conditions étaient réunies. L’objet de cet ouvrage est de répertorier, d’analyser, de comprendre, de rendre visibles et accessibles 7 facilitateurs.

Une seule et même question a servi de fil conducteur à cet écrit  : «  Qu’est- ce qui facilite l’apprentissage  ?  » Des milliers de réponses ont été ainsi exploitées pour en tirer des principes directeurs. En ces temps chahutés où le «  vivre ensemble  » est mis en question, «  l’apprendre ensemble  » mérite d’être exploré et exploité comme source d’expérience positive.

Editions Chronique Sociale
12,50 €

L’auto-médication pédagogique est à la mode
Article mis en ligne le 23 avril 2007
dernière modification le 5 janvier 2008

par Jean-françois Manil
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Qui n’a pas entendu un jour, alors qu’il évoquait une douleur quelconque,
son proche voisin déterminer l’origine de la maladie et le remède idéal ? Qui
n’a pas entendu un jour, alors qu’il évoquait une panne de voiture, son plus
proche voisin lui donner l’origine et la solution. Évidemment, ces deux plus
proches voisins n’étaient ni docteur en médecine, ni mécanicien.

Nous nous trouvons devant un phénomène courant, chacun ayant une expérience en certaines matières que nous transformons en pseudo-compétence. Tant que l’on en reste à un avis, il n’y a rien de grave à cela ; d’autant plus que les pharmaciens veillent et que tout le monde n’a pas un pont de garagiste chez soi.

Là où cela se complique, c’est quand rien ne contrecarre les pseudo-compétences et que sa propre expérience est idéalisée. C’est
exactement le cas pour un nombre croissant de parents qui décident eux-mêmes de ce qui est bon scolairement pour leurs enfants. Cette situation, plutôt exaspérante pour les professionnels de l’éducation, s’observe lors de changement d’établissement inopiné, de consultation de « spécialistes » de la remédiation, d’ajout de travaux journaliers supplémentaires, d’avis d’enseignants écoutés mais pas entendus, …

Cet état de fait est interpellant à plus d’un titre. Le niveau de professionnalisation de notre métier est-il considéré comme insuffisant pour que l’on ne fasse pas confiance en notre avis ? Les parents se sentent-ils l’âme de pédagogues « naturellement compétents » ? Ou, et ce me semble la plus pertinente des hypothèses, l’institution scolaire est-elle perçue comme un bien de consommation peu différent des autres ? Ceci expliquerait ces comportements de consommateurs évitant de payer de précompte sur leurs enfants, utilisant des outils d’analyse économique pour des situations humaines, évoquant ouvertement le manque de confiance dans tel établissement pour leur premier enfant, mais y laissant le second. La liste n’est pas exhaustive, et elle ne le sera pas. La question, plus fondamentale, est celle de la viabilité de notre profession, dès l’instant ou l’ensemble de l’organisation permet et, qui plus est, incite, à la concurrence entre établissements. Comment ne pas entrer dans cette logique de croissance et, au contraire, rendre lisible les compétences que seuls nous avons sans avoir le sentiment de devoir les monnayer.

Mettre au monde un enfant, c’est une aventure.
L’éduquer et le former comme futur citoyen en est une aussi et nous avons la chance d’avoir un enseignement public qui s’en préoccupe. Veillons alors
d’une part à ne pas le dénaturer, qu’il reste public et lieu d’émancipation,
et d’autre part à signifier que, comme un médecin est le seul à pouvoir
détecter une varicelle et à la soigner, nous sommes les seuls à réfléchir à
la construction des intelligences et des savoirs dans un cadre institutionnel.

JF Manil
Instituteur, auteur pédagogique, formateur.


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